Anabasis de T. S. Eliot et Saint-John Perse : genèse d’une traduction à quatre mains

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Date

October 2, 2020

Discipline
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Collection

Palimpsestes

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Keywords

T. S. Eliot Saint-John Perse traduction collaborative génétique des traductions Anabase T. S. Eliot Saint-John Perse collaborative translation genetics of translation Anabasis


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Esa Christine Hartmann, « Anabasis de T. S. Eliot et Saint-John Perse : genèse d’une traduction à quatre mains », Palimpsestes, ID : 10.4000/palimpsestes.6032


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Abstract Fr En

L’activité de collaboration traductive autour des versions anglaises de l’œuvre de Saint-John Perse est longtemps restée secrète, enfouie dans la profondeur des manuscrits. Pour ce qui concerne la traduction anglaise du poème Anabase (1924) par T. S. Eliot, la collaboration occultée mais d’autant plus intense entre les deux poètes-traducteurs se donne à voir sur le manuscrit dactylographié de T. S. Eliot, richement annoté de la main de Saint-John Perse. Ces variantes et corrections révèlent une véritable activité d’autotraduction, dont les procédés d’écriture caractérisent à la fois la genèse initiale d’Anabase et le processus traductif d’Anabasis.

The collaborative translation process that gave birth to the English versions of Saint-John Perse’s poetic work has long been a well-kept secret. Concerning the English translation of the poem Anabase [Anabasis] (1924) by T. S. Eliot, the hidden but intensive collaboration between the two poet-translators is evidenced on T. S. Eliot’s typescript, richly annotated by Saint-John Perse. The variants and corrections of the latter reveal a self-translation activity, the scriptural procedures of which characterise both the initial genesis of the French poem Anabase and the translation process of Anabasis.

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