La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et sa mission de protection des droits de l’homme

Metadatas

Date

January 18, 2017

Discipline
type
Language
Identifier
Organization

OpenEdition


Keywords

commission africaine des droits de l’homme cour africaine des droits de l’homme communications états violations des droits de l’homme saisine de la commission africaine. african commission on human and peoples rights african court on human and peoples’ rights communications states human rights violations the african commission’s referrals process


Cite this document

Eba Nguema Nisrine, « La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et sa mission de protection des droits de l’homme », La Revue des droits de l’homme, ID : 10.4000/revdh.2844


Metrics


Share / Export

Abstract Fr En

La Commission africaine a fait l’objet de nombreuses critiques au cours de son existence. L’influence du politique a souvent remis en question le travail de cet organe jugé peu indépendant. Toutefois, malgré l’entrée en vigueur du Protocole créant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples en 2004, la Commission africaine continue à être le principal organe du système africain des droits de l’homme. Les conditions de saisine très restrictives devant la Cour africaine ne permettent pas aux victimes de faire valoir leurs droits devant cet organe. D’ailleurs, afin de mieux remplir sa mission de protection, la Commission africaine, a au cours de son existence assoupli ses procédures, améliorant ainsi, sa saisine et sa capacité d’action.

The African Commission has been the subject of numerous criticisms throughout its existence. The influence of politics has often called into question the work of this organ, considered to be little independent. The African Commission nonetheless remains the principal authority in the African Human Rights system, despite the Protocol which came into force and which established the African Court on Human and Peoples’ Rights in 2004. The very restrictive conditions for referral to the African Court do not allow victims to exercise their rights before this Court. Thus, to better fulfil its mandate to protect, the African Commission has relaxed its procedures and thus improved its referrals process and its ability to act.

From the same authors

On the same subjects

Similar documents

Within the same disciplines