Weak definites as a form of definiteness: experimental investigations

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Date

December 1, 2013

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article défini incorporation défini faible référence faible sémantique pragmatique definite article incorporation weak definites weak reference semantics pragmatics


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Greg Carlson et al., « Weak definites as a form of definiteness: experimental investigations », Recherches linguistiques de Vincennes, ID : 10.4000/rlv.2158


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Abstract En Fr

Definite noun phrases typically refer to entities that are uniquely identifiable in the speaker and addressee’s common ground. However, some definite noun phrases (e.g. the hospital in Mary had to go the hospital and John did too) seem to violate uniqueness. We discuss a series of experiments that seek to understand some of the properties of this class of definites. We consider most carefully the hypothesis that these “weak definite” interpretations arise in implicitly “incorporated” constructions, attempting to provide a sketch of this hypothesis’ motivation and potential consequences. In our experiments we found that compared to regular definites, the weak definites need not refer uniquely, and readily trigger semantically enriched readings that compete effectively with normal inferences one might draw from a sentence. Perhaps the most surprising finding in the experiments is that nouns that could occur as weak definites, also seemed to retain some of these “weak” properties even when expressed as indefinites. We try and make sense of this within the “incorporation” framework.

De façon typique, les groupes nominaux définis réfèrent à une entité identifiable et unique, appartenant au Common Ground du locuteur et de l’interlocuteur. Cependant, il y a des groupes nominaux définis (comme l’hôpital dans Marie est allée à l’hôpital et Jean aussi) qui semblent violer la contrainte d’unicité. Nous présentons une série d’expériences qui portent sur cette classe de définis. Nous considérons très attentivement l’hypothèse selon laquelle les interprétations « faibles » apparaissent dans des constructions implicitement « incorporés » et nous tentons de donner un début d’explication pour motiver cette hypothèse et mesurer ses conséquences. Nos expériences montrent que, comparés aux définis standard, les définis faibles n’ont pas besoin de référer de façon unique et sont très facilement associés à une lecture enrichie sémantiquement qui entre en concurrence avec les inférences normales qu’on pourrait tirer d’une telle phrase. Le résultat sans doute le plus surprenant de nos expériences est que les noms qui peuvent donner lieu à des lectures faibles semblent conserver certaines des propriétés caractéristiques des lectures faibles même quand ils sont utilisés dans des groupes nominaux indéfinis. Nous essayons d’expliquer cela en termes d’incorporation.

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