Étude des variables cliniques, psychologiques et discursives chez des patientes souffrant de troubles du comportement alimentaire

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Author
Date

2010

Discipline
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Collection

Octaviana


Keywords

Alceste (logiciel) Anorexie mentale Image du corps Boulimie Morbidité associée Catégorisation (psychologie)

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Patientes

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Sala Loretta, « Étude des variables cliniques, psychologiques et discursives chez des patientes souffrant de troubles du comportement alimentaire », Octaviana, ID : 10670/1.ru4bsi


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Abstract 0

<p>Notre recherche concerne des patientes hospitalisées pour des troubles du comportement alimentaire (TCA) afin de déterminer les niveaux de comportements anorexiques et boulimiques, la comorbidité associée, la catégorisation alimentaire, la perception corporelle et le contenu du discours. Nous évaluons ensuite l'impact de la renutrition et des thérapies cognitivo-comportementales sur ces variables. Quarante-deux anorexiques restrictives (AN-R) et 33 anorexiques / boulimiques (AN-BP/BN) ont été évaluées quatre fois à l'aide d'auto questionnaires et de tests mesurant ces variables : le EAT, le EDI, le BITE, le BDI, le STAI, la RAS, un test de catégorisation alimentaire, un test sur l'image corporelle et un test sur l'analyse du discours. Elles ont été comparées à 83 femmes évaluées en une seule occasion. L'indice de masse corporelle augmente d'une façon importante. Les scores au EAT et au EDI restent pathologiques tout en diminuant ; les scores à la BITE normalisent. Des dépressions modérées à sévère et/ou des anxiétés pathologiques restent prévalentes en dépit des améliorations. Au début, les AN-R et les AN-BP/BN classent les 27 aliments de la même façon. À la fin de la prise en charge seulement 14 aliments sont classés semblablement chez les deux sous-groupes. Les AN-R surestiment leur taille corporelle contrairement aux AN-BP / BN qui, comme les sujets témoins, la sous-estiment. A la fin de l'hospitalisation, les AN-R persistent à surestimer leur forme corporelle alors que les AN-BP/BN se normalisent. La perception de l'image du corps idéal et souhaité ne différent que peu parmi les patientes et se normalise post-traitement. L'analyse du discours montre que les AN-BP / BN s'approchent aux témoins. Néanmoins, elles vivent mal leur forme corporelle tout au long de l'hospitalisation. Les AN-R vivent mal leur maigreur lors du début de l'hospitalisation et elles vivent mal leur reprise du poids lors de la fin.</p> <p><em>Our study was conducted with patients hospitalised for eating disorders to determine levels of anorexic and bulimic behaviour, associated co-morbidity, food categorisation, body perception, and speech content. Subsequently, we assess the influence of re-nutrition and cognitive behavioural therapies on these variables. Forty-two restrictive anorexics (AN-R) and 33 bulimic-anorexics (AN-BP/BN) were evaluated on four occasions using self questionnaires and tests adapted for measuring these variables: EAT, EDI, BITE, BDI, STAI, RAS, a food categorisation test, a body image perception test and a speech content test. Patients were compared with 83 healthy female participants evaluated on a single occasion. Body mass index increased considerably throughout the hospitalisation treatment. EAT and EDI scores remained at pathological levels despite considerable reductions; BITE scores normalised. Moderate to severe depression and pathological anxiety remained prevalent despite noteworthy improvements. At the beginning of the hospital treatment, AN-R and AN-BP/BN patients classed all 27 foods in the same manner. At the end of the in-patient care just 14 foods were classed similarly by the two sub groups. AN-R patients overestimated their body size in contrast to AN-BP/BN patients who, like control subjects, underestimated their body size. Post-treatment, AN-R patients persisted in overestimating their body shape whereas AN-BP/BN patient normalised. Ideal and desired body shape perception differs little between patient subtypes and normalises post-treatment with control subjects. Speech analysis showed that AN-BP/BN patients tended to be similar to the control subjects. Nonetheless, they constantly suffer their body shape over the course of the hospitalisation. AN-R patients suffer their thinness at the start of the in-patient care and they suffer their weight regain at the end of the treatment.</em></p>

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