India in Africa: Trade goods and connections of the late first millennium 0

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21 décembre 2015

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Afriques

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archéologie commerce connexions Swahili archaeology connections East Africa India Indian Ocean South Asia Swahili trade

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Jason D. Hawkes et al., « India in Africa: Trade goods and connections of the late first millennium », Afriques, ID : 10.4000/afriques.1752


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Résumé En Fr

Archaeological approaches to the study of Indian Ocean connections tend to focus on “foreign” objects that appear in different contexts. In East Africa, these objects are found at settlements on what would become the Swahili coast, and they show that these settlements were linked to Indian Ocean networks from as early as the 7th century AD. The limited quantities of these remains mean that these earliest connections are difficult to see; they become much easier to identify from the 11th century onwards, when the largest numbers of goods are known. Yet our ability to trace these earliest connections is not only affected by the amount of evidence at our disposal. The ways that archaeologists have approached this topic have been dominated by historical paradigms that focus on the Persian Gulf and the agency of Arab merchants and consider Indian Ocean connections primarily in terms of trade. This article reviews the ways that this commercial emphasis creates a particular way of thinking in archaeological scholarship and discusses the fact that within this framework connections between India and Africa are poorly accounted for. It then turns to think about traces of these connections in the archaeology of the 7th to 10th centuries in both of these regions. Drawing on the strengths of archaeology in thinking through the meaning and use of material objects, it explores the ways in which a variety of artefact categories evoke a number of different types of connections between the people of India and Africa across the Indian Ocean.

Les approches archéologiques pour étudier les connexions de l’océan Indien ont tendance à se concentrer sur les objets « étrangers » qui apparaissent dans différents contextes. En Afrique de l’Est, ces objets sont trouvés sur des sites situés sur ce qui devint la côte swahili, et ils montrent que ces sites étaient liés aux réseaux de l’océan Indien dès le viie siècle ap. J.C. Leur faible quantité fait que ces premières connexions sont difficiles à voir ; elles deviennent bien plus faciles à identifier à partir du xie siècle, lorsqu’un plus grand nombre de biens est connu. Cependant, notre capacité à retracer ces premières connexions n’est pas uniquement affectée par la quantité de traces à notre disposition. La manière dont les archéologues ont abordé ce sujet a été dominée par des paradigmes historiques qui mettent l’accent sur le golfe Persique et l’entremise des marchands arabes et qui considèrent les connexions dans l’océan Indien principalement en termes de commerce. Cet article examine la manière dont cette surévaluation du rôle du commerce entraine une façon de penser particulière dans les études archéologiques. Il discute le fait que, dans ce cadre, les connexions entre l’Inde et l’Afrique sont mal prises en compte. Cela amène alors à reconsidérer les traces de ces connexions dans l’archéologie du viie au xe siècle dans ces deux régions. S’appuyant sur la capacité de l’archéologie à s'interroger sur la signification et l’utilisation des objets matériels, cet article explore la manière dont la variété des catégories d’artefacts évoque un certain nombre de types différents de connexions entre les populations d’Inde et d’Afrique à travers l’océan Indien.

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