Radicalisme sans frontières ou « défaite de la pensée » ?

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November 23, 2018

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OpenEdition


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Représentations Migrations, immigrations, minorités radicalisme réfugié communication médiation violence image


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OpenEdition, « Radicalisme sans frontières ou « défaite de la pensée » ? », Calenda, le calendrier des lettres, des sciences humaines et sociales, ID : 10670/1.srpx08


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La légitimation de la violence, hier était philosophique, « Dieu est mort », soulevait Nietzsche, un concept moteur pour les prétextes à la violence. Selon lui, « la vie » est le principe énergétique de tout ce qui est, apparaît et devient. Le monde est une perpétuelle activité de création et de destruction, de conquête et de résistance. Cette même légitimation est, aujourd’hui, pragmatique : les adeptes du chantage à la terre brûlée mettent le feu au nom de dieux extrémisés, et les architectes du « nouvel ordre mondial »  allument des contre-feux pour se débarrasser de l’ancien ordre et se partager le nouvel échiquier mondial au nom d’une thèse-crédo « jamais plus d’idiologie » et « oui à la globalisation » économico-stratégique d’un néo-capitalisme. Par ce fait, le nouvel ordre mondial devient le seul concept de développement admis et qu’on nomme, cyniquement, durable !

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