Les médiévistes et l’histoire des femmes et du genre : douze ans de recherche

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March 30, 2021

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Genre & histoire

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bilan historiographique genre femmes masculinités agency historiographical review gender women masculinities agency


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Didier Lett et al., « Les médiévistes et l’histoire des femmes et du genre : douze ans de recherche », Genre & histoire, ID : 10670/1.wg8qpj


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Ce long bilan historiographique se propose de dresser un état de la recherche sur l’histoire des femmes et du genre en histoire médiévale occidentale depuis 2008. Il souligne les principales évolutions historiographiques de la dernière décennie en tentant de faire un état des lieux de la production scientifique, essentiellement en français, anglais et italien. Tour à tour sont mentionnés, commentés, voire critiqués, les travaux sur la religion (vie dans les monastères, cultures des moniales, béguines et mystiques, sainteté, piété des femmes laïques), les masculinités, la famille (paternité, liens adelphiques, couples dans et hors du mariage), les sexualités (homosexualités, violences sexuelles, prostitution), la justice, les identités, les émotions, l’économie et le travail, le pouvoir au féminin (queenship) et les cultures féminines (literacy et aurality). La prolifération d’études de genre de ces douze dernières années en histoire médiévale prouve que le concept possède une forte valeur heuristique et une efficacité. Il faut s’en réjouir pour l’avenir de la médiévistique.

This long historiographical review aims to provide an overview of research on the history of women and gender in Western medieval history since 2008. It highlights the main historiographical evolutions of the last decade by attempting to make an inventory of scientific production mainly in French, English and Italian. In turn, are mentioned, commented on and even criticised, studies on religion (life in monasteries, cultures of nuns, beguines and mystics, holiness, piety of secular women), masculinities, family (paternity, adelphic links...), couples in and out of marriage), sexualities (homosexuality, sexual violence, prostitution), justice, identities, emotions, economy and work, feminine power (queenship) and feminine cultures (literacy and aurality). The proliferation of gender studies over the last twelve years in medieval history proves that the concept has a strong heuristic value and efficiency. This is welcomed for the future of medieval studies.

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