Des mondes ou un monde du cheval ?

Abstract Fr

La filière équine est souvent perçue comme un ensemble dispersé de professionnels aux intérêts sectoriels. Appuyée sur les résultats de l’analyse de 108 entretiens de professionnels, il semble que cette première impression soit vraie, les intérêts sectoriels prédominent le discours sur les relations de travail anthropoéquines. Pourtant, ce discours cache l’existence d’un monde commun fondé sur des savoirs et des valeurs partagés et dont l’homme de cheval est l’idéal-typique. Appuyée sur ce socle commun, la filière pourrait se penser comme une seule et même profession à l’instar des médecins qui ont des activités sectorisées, des niveaux d’expertise différents mais qui ont reçu une même formation et se fédèrent autour du serment d’Hippocrate et d’un conseil de l’ordre. Sans aller aussi loin, certains éléments pourraient être repris tels que la formation initiale commune ou la constitution d’un conseil de déontologie.

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