Rural-urban migrants, translocal communities and the myth of return migration in Vanuatu: the case of Paama

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December 15, 2017

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urbanisation migration retour Port Vila Paama moyens de subsistance urbanization migration return Port Vila Paama livelihoods

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Immigration

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Kirstie Petrou et al., « Rural-urban migrants, translocal communities and the myth of return migration in Vanuatu: the case of Paama », Journal de la société des océanistes, ID : 10.4000/jso.7696


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Abstract En Fr

Urbanization in Vanuatu has increased rapidly in recent decades. Circular mobility has gradually given way to urban permanence as second and third generations grow up in urban centres. Migrants from the small outer island of Paama are numerically significant in the capital Port Vila with more Paamese living there than in their ‘home’ island. Few have returned to Paama, despite a substantial proportion of all generations professing intentions to do so, ‘one day’, after other goals had been realised, while maintaining economic and social ties with island residents. Constraints to return included secure urban employment and housing, access to education and health services, the location of kin, fear of sorcery and intermarriage with people from other islands, while few welcomed the challenges of returning to more subsistence–oriented livelihoods and lifestyles. Those who had returned to Paama were mainly individuals with particular social status in island life, rather than people seeking to develop economic opportunities, on an island where employment and other economic activities are scarce, and carrying capacity limited.

Au Vanuatu, l’urbanisation s’est développée rapidement au cours des dernières décennies. La migration circulaire a progressivement laissé la place à la sédentarisation urbaine, alors que deux voire trois générations de ni-Vanuatu grandissent en ville. Les migrants originaires de la petite île de Paama habitent en grand nombre à Port-Vila où on compte un plus grand nombre de Paamais que sur leur île d’origine. Peu d’entre eux retournent à Paama, même si une part importante de toutes les générations exprime le désir d’y retourner « un jour » une fois ses projets réalisés et maintient des liens économiques et sociaux avec les résidents de l’île. Parmi les raisons qui jouent contre le retour vers Pamaa se trouvent la sécurité du travail et du logement en ville, l’accès à l’éducation et aux services de santé, la présence de la famille, la peur de la sorcellerie et les mariages inter-ethniques. Peu s’enthousiasment par rapport aux défis liés à l’économie de subsistance et à la vie rurale. Ceux qui y sont retournés, face à l’emploi et aux activités économiques rares, aux ressources limitées, sont plutôt ceux qui y jouissaient d’un statut social particulier, que des gens cherchant à y développer l’économie locale.

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