The International Influence of Flemish Prints in the 16th and 17th centuries: Mural Paintings in the Church of St. Bethlehem and All Savior’s Cathedral, New Julfa (Isfahan) Le rayonnement international des gravures flamandes aux XVIe et XVIIe siècles : les peintures murales des églises Sainte-Bethléem et Saint-Sauveur à la Nouvelle-Djoulfa (Ispahan) En Fr

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October 13, 2006

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Armenian churches Persia Isfahan Flemish prints Mural painting Armenian painting 17th century Merkuz Minas Marten de Vos XVIIe siècle Perse peinture arménienne gravures flamandes églises arméniennes peinture murale Ispahan


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Sarah Laporte-Eftekharian, « The International Influence of Flemish Prints in the 16th and 17th centuries: Mural Paintings in the Church of St. Bethlehem and All Savior’s Cathedral, New Julfa (Isfahan) », Le serveur TEL (thèses-en-ligne), ID : 10670/1.xgmmd6


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Abstract En Fr

At the end of the 16th century and during the 17th, Flemish engravings played a crucial role in the dissemination of European iconographic models all around the world, from the Far East to the New World. Their influence is also discernable in the mural paintings of the Armenian churches in New-Julfa, near Isfahan (Iran)..This thesis establishes a number of iconographic sources, the main ones being the illustrations from the Natalis Bible, the work by the Spanish Jesuit Geronimo Nadal published in Antwerp in 1594/5. Most of these engravings were executed by the Wierix Brothers after drawings by Bernardino Passeri and Marten De Vos. Pictorial content was also transmitted to New Julfa's artists (e. g. Minas and Mrkuz) through other works: Thesaurus Sacrarum Historiarum Veteris et Novi Testamenti, also published in Antwerp (1579), and Theatrum Bibllicum first published in Amsterdam in 1639 as well as through single prints. The author also analyses how the sources are used and points out how the painters transform the model in order to adapt them to their local audience.

L’auteur inventorie les sources iconographiques de la plupart des quelque 250 peintures de l’église Sainte-Bethléem et de la cathédrale Saint-Sauveur de la cité arménienne de la Nouvelle-Djoulfa, dans les faubourgs d’Ispahan. Elle établit que ces sources, contrairement à la thèse qui faisait autorité depuis plus de cinquante ans, ne sont pas des xylographies du graveur Christoffel Van Sichem, mais des estampes de la Bible de Natalis, ouvrage jésuite publié pour la première fois à Anvers en 1593.L’auteur démontre qu’il existe également une autre source, à savoir l’album Thesaurus veteris et novi Testamenti de l’éditeur anversois de confession calviniste G. de Jode, dont la première publication date de 1579 et dont les planches furent reprises, entre autres, dans l’album Theatrum Biblicum publié à Amsterdam à partir de 1639 par l’éditeur C. J. Visscher. Une comparaison avec des miniatures de l’école de la Nouvelle-Djoulfa conservés au Matenadaran et à la BNF permet de confirmer que ces deux albums sont parvenus dans la cité arménienne. Enfin, la thèse recense plusieurs estampes isolées qui ont aussi servi de modèle aux peintures murales.Par une étude stylistique comparée mettant en évidence la transformation caractéristique de certains modèles utilisés, l’auteur établit que les peintres impliqués dans la décoration de l’église Sainte-Bethléem et de la cathédrale Saint-Sauveur sont des artistes de la cité, dont l’un au moins a une connaissance approfondie des techniques et des conventions de l’art pictural occidental. Dans le même temps, elle fait ressortir le fait que l’influence de la gravure flamande sur l’art pictural arménien se traduit à la fois par un renouvellement des formes et par une évolution de certains contenus et signale que le rayonnement de la Nouvelle-Djoulfa en prolonge les effets tant en Arménie que dans d’autres communautés de la diaspora arménienne.Enfin, en fournissant plusieurs exemples inédits témoignant de l’influence internationale de l’art flamand de cette époque – et tout particulièrement des œuvres de Maarten De Vos – par le truchement de la gravure, l’auteur ouvre des pistes de recherche tant en Perse que dans d’autres zones géographiques.

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