Transnational Networks and Internal Divisions in Central Mozambique

Metadatas

Date

December 20, 2016

type
Language
Relations

This document is linked to :
info:eu-repo/semantics/reference/issn/0008-0055

This document is linked to :
info:eu-repo/semantics/reference/issn/1777-5353

Organization

OpenEdition

Licenses

All rights reserved , info:eu-repo/semantics/openAccess


Abstract En Fr

From 1890 to the 1930s the Portuguese colony of Mozambique developed as a number of institutionally and economically separate regions.  The rule of concession companies and the economic ties that developed with neighbouring British colonies meant that internal relations between region and region were often non-existent. After 1930 colonial rule in the Beira District of Mozambique both consolidated and altered people’s relations with the state and the territory.  The forced-labour regime was reinforced by limitations on people’s mobility and by the institution of labour reserves, which in turn consolidated the imbalances in the political-economy and created internal boundaries that were often more difficult to cross than those met with on the traditional labour migration routes.  These differences were reflected in the internal colonial division of labour between the different economic interests, in the different patterns of employment and treatment of the African workers and in the different way Africans were contracted for labour in the colonial enterprises.

Réseaux transnationaux et divisions internes dans le centre du Mozambique. Perspective historique de la période coloniale.De 1890 aux années 1930, la colonie portugaise du Mozambique s’est développée comme un ensemble de régions institutionnellement et économiquement distinctes. Du fait de la domination des compagnies concessionnaires et des liens économiques tissés avec les colonies britanniques avoisinantes, les relations entre les régions au sein du pays étaient souvent non existantes. Après 1930, dans le district de Beira, le régime colonial est parvenu à consolider et modifier les liens entre la population d’une part et l’État et le territoire d’autre part. Au régime du travail forcé vinrent s’ajouter des restrictions de mouvement et la mise en place de réserves de main-d’œuvre accentuant à leur tour les déséquilibres dans l’économie politique et créant ainsi des « frontières intérieures » qui étaient souvent plus difficiles à franchir que celles rencontrées sur les parcours traditionnels de la main-d’œuvre migrante. Cette séparation était visible dans la division coloniale interne du travail entre les différents intérêts économiques, dans les types d’emplois réservés aux travailleurs africains, et enfin dans le statut différent des Africains dans les entreprises coloniales.

document thumbnail

From the same authors

On the same subjects

Within the same disciplines

Export in