To Visit and to Cut Down: Tourism, Forestry, and the Social Construction of Nature in Twentieth-Century Northeastern Ontario

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Date

2008

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Consortium Érudit

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All rights reserved / Tous droits réservés © The Canadian Historical Association / La Société historique du Canada, 2009



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Jocelyn Thorpe, « To Visit and to Cut Down: Tourism, Forestry, and the Social Construction of Nature in Twentieth-Century Northeastern Ontario », Journal of the Canadian Historical Association / Revue de la Société historique du Canada, ID : 10.7202/037437ar


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Abstract En Fr

This paper relies on the insights of social nature scholarship to trace the historical forest conservationist and tourism discourses through which Temagami, Ontario, became famous as a site of wild forest nature. The discursive practices associated with Temagami tourism and forest conservation in the early twentieth century did not merely reflect a self-evident wilderness, but rather constituted the region as a wild place for non-Native people both to visit and to extract for profit. The social construction of Temagami wilderness came to appear natural through the erasure of the Teme-Augama Anishnabai’s claim to the Temagami region, an erasure that persisted in environmentalists’ struggle to “save” the Temagami wilderness in the late 1980s. Revealing the histories and power relationships embedded in wilderness is part of the struggle toward greater justice.

Cet article reprend les propositions des chercheurs qui plaident pour une compréhension sociale de la nature en vue de cerner les discours reliés au tourisme et à la protection de la forêt grâce auxquels Temagami (Ontario) est devenu un site renommé pour sa forêt à l’état sauvage. Le langage associé au tourisme et à la conservation forestière à Temagami au début du XXe siècle ne représentait pas le simple écho d’une nature évidemment sauvage. Il constituait plutôt la région comme un endroit sauvage, que les non Autochtones pouvaient à la fois visiter et exploiter pour des raisons commerciales. La construction sociale de la nature de Temagami en est venue à sembler naturelle grâce à la négation de la revendication de la communauté Teme-Augama Anishnabai sur la région de Temagami, une suppression qui a perduré jusqu’à la lutte des écologistes pour « sauver » le milieu sauvage de Temagami à la fin des années 1980. Le fait de dévoiler l’histoire et les relations de pouvoir inscrites dans la nature s’inscrit ainsi dans la quête d’une plus grande justice.

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