La transmission de la science agronomique dans l'Italie des XIV e –XVI e siècles : le rôle des traducteurs 1

Fiche du document

Date

27 avril 2015

Discipline
Type de document
Périmètre
Langue
Identifiants
Relations

Ce document est lié à :
info:eu-repo/semantics/altIdentifier/doi/10.4000/books.cths.1125

Collection

Archives ouvertes

Licence

info:eu-repo/semantics/OpenAccess




Citer ce document

Moreno Campetella, « La transmission de la science agronomique dans l'Italie des XIV e –XVI e siècles : le rôle des traducteurs 1 », HAL-SHS : linguistique, ID : 10.4000/books.cths.1125


Métriques


Partage / Export

Résumé Fr

L’agronomie connaît un regain d’intérêt sans précédent au sein des cours princières italiennes, entre le milieu du XIVe et la deuxième moitié du XVIe siècle. Ce phénomène semble compter parmi les manifestations les plus visibles de cet engouement des élites politiques et intellectuelles pour l’Antiquité classique et tardive qui fut la caractéristique principale de la Renaissance dans la Péninsule. Les nombreuses traductions des plus importants traités d’agriculture des Ie-IVe siècles de notre ère (en particulier le De re rustica de Columelle, l’Histoire Naturelle de Pline, l’Opus agriculturae d’Aemilianus Palladius) représentent de remarquables témoignages de cette volonté de transmission du savoir des Anciens, d’un point de vue linguistique (dénominations des différents outils de travail, des opérations agricoles etc.) mais aussi technique. C’est grâce à ces travaux qu’une terminologie agronomique moderne se forme et sera transmise aux spécialistes des siècles suivants. Cette contribution est consacrée en particulier à l’étude des traductions de l’Opus agriculturae de Palladius, de celle de 1338 à l’édition vénitienne de 1561, en passant par la version de 1464 transmise par le ms. Florence Bibl. Laur. Ashburnensis 524.

document thumbnail

Par les mêmes auteurs

Sur les mêmes sujets

Sur les mêmes disciplines

Exporter en