The early Roman houses of the oppidum of La Sioutat in Roquelaure (Gers): a review of recent research Les maisons romaines précoces de l’oppidum de la Sioutat à Roquelaure (Gers) : bilan des recherches récentes En Fr

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2013

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Philippe Gardes et al., « Les maisons romaines précoces de l’oppidum de la Sioutat à Roquelaure (Gers) : bilan des recherches récentes », HAL-SHS : histoire, ID : 10670/1.hldt3q


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Résumé En Fr

Research conducted on the oppidum of La Sioutat at Roquelaure (Gers) since 2006 now sheds new light on the Late Protohistory of that part of south-west France. In use from the 6th century BC, the site saw a period of development in the Late Iron Age as settlements developed on terraces on the southern slope. The last quarter of the 1st c. BC was characterised by the construction of two houses, as yet partly excavated. The first is a rectangular building organised around a courtyard and a room at the rear with two side lobbies or utility rooms. Later, a much larger house was built, presenting all the characteristics of an Italic domus. It was a prestige house whose location, but also its outside dimensions or rich wall decoration are an indication of the high social status of its owner. Beyond that, the Roquelaure oppidum raises the question of how in practice indigenous settlements turned into towns in the second half of the 1st c. BC.

Les recherches menées depuis 2006 sur l’oppidum de La Sioutat à Roquelaure (Gers) donnent aujourd’hui un éclairage nouveau sur la Protohistoire récente de cette zone du Sud-Ouest français. Actif dès le VIe s. av. J. C., le site connaît une période de développement à la fin de l’âge du Fer avec la mise en place d’un système d’occupation en terrasses sur le versant sud. Le dernier quart du Ier s. av. J. C. est marqué par la construction de deux maisons, partiellement explorées. La première correspond à une bâtisse rectangulaire organisée autour d’une cour et d’une pièce postérieure, encadrées par deux couloirs ou pièces de service. Dans un second temps est édifiée une maison beaucoup plus vaste présentant toutes les caractéristiques d’une domus italique. Il s’agit d’un bâtiment de prestige, qui témoigne tant par sa position que par ses volumes extérieurs ou par sa riche décoration murale du statut social très élevé du propriétaire. Au-delà, le cas de Roquelaure amène à s’interroger sur les modalités concrètes de la transition urbaine, expérimentée par les agglomérations indigènes durant la seconde moitié du Ier s. av. J. C.

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