Risquer de s’effacer : Une synagogue à Tarbes jusqu’à présent

Abstract Fr En

Alors que leur synagogue reste close presque toute l’année, qu’un programme immobilier les menace d’expropriation, qu’ils sont toujours trop peu nombreux à se sentir concernés, comment les membres de la communauté juive de Tarbes conçoivent-ils le devenir de leur présence ? La synagogue raconte la fragilité de ce groupe qui ne veut pas abandonner et tente de maintenir un projet dans son espace. L’article vise à repérer la gamme des positions adoptées en commun ou en privé, appuyées sur quelques aspects, ici mis en relief, de l’appartenance au judaïsme. De l’indignation à la résignation en passant par la nostalgie, on prétend encore s’animer dans un projet de synagogue, même si la ténacité peut ralentir un possible redéploiement.

Given that their synagogue remains closed almost all year, that a real estate program threatens them with expropriation and that they are still too few in number to feel affected, how do the members of the Jewish community of Tarbes perceive their future? The synagogue tells the story of the fragility of this group which does not want to give up and tries to carry on a project in its space. The article seeks to identify the range of positions, adopted communally or individually, based on some aspects of their membership in Judaism, which are highlighted here. From indignation to resignation, with some reference to nostalgia, it is claimed there is still interest in a synagogue project, even if tenacity is capable of slowing down a possible relocation.

document thumbnail

From the same authors

On the same subjects

Within the same disciplines

Export in